Cette technique permet la rénovation d’une ITE en alliant la thermique et l’esthétique. Elle est fait sous certaines conditions strictes régies par les règles ETICS. Simple de mise en œuvre, c’est son diagnostic qui est complexe et qui amène à une commande de matériau qui doit être précise à cause des épaisseurs différentes entre les rails, les chevilles, et l’isolant.
Quand décider de sur-isoler ?
Après le diagnostic effectué par un organisme ou l’entreprise, la décision de sur-isoler est prise dans certaines conditions :
bonne fixation de l’isolant sur le support
bon état de l’isolant
mauvaise adhérence de la finition sur le sous-enduit
fissuration ponctuelle des revêtements
Dans les autres cas, cette technique ne convient pas et un autre traitement de façades doit être effectué.
Les avantages de ces travaux
Ce procédé permet de rénover une ITE tout en complétant son pouvoir thermique. Le but d’une rénovation peut ne pas être simplement esthétique mais aussi avoir pour but de faire des économies d’énergie. C’est la seule manière d’allier les deux.
Comment sur-isoler ?
Les fissures seront reprises avec le sous enduit avant de démarrer les travaux.
Le collage de l’isolant se fera en plein sur les anciens revêtements qui devront être lavés et traités pour être sains.
Les chevilles seront adaptés à l’épaisseur totale qui prendra en compte :
L’épaisseur de l’isolant rapporté
L’épaisseur de l’isolant existant
L’ancrage dans le mur porteur
Cela amènera donc à avoir des chevilles d’une grande longueur et d’identifier dans un premier temps ces différentes couches avant de commander les matériaux. Ce test permettra aussi de bien vérifier l’adhérence.
Les rails de départs seront aussi à remplacer : le bas de l’isolant sera découpé, retiré, et remplacé par un rail qui englobera l’ancien et le nouveau complexe.
D’autres techniques existent si celle ci n’est pas adaptée :